Dragonville, l’intégrale

Dans le Québec rural de 1910, chaque saison apporte sa charge de travail. Alors que les bulbes de tulipes commandés par les épouses des contremaîtres de l’usine textile s’échappent de leur filet et retardent le tri du courrier, la présence de Chinois qui tiennent une blanchisserie nourrit les ragots. Le clergé exige la fidélité et les familles nombreuses alors que le capitaine Matthews, lui, a trouvé une forme de liberté en mer. Conscient d’avoir épuisé le temps alloué aux hommes pour vivre en célibataires, il s’intéressera à Amélie Caron, une petite chétive aux yeux mouillés en permanence à force de s’agenouiller trop près des lampions pour implorer la Vierge de lui faire un signe.

Empois, Dragonville tome 3

On tente toujours la chance quand on s’aventure sur la glace. Dans son village qui ressemble à une peinture à numéro, Sylvie aux prises avec un furieux adversaire doit choisir à qui elle peut faire confiance. Lors d’un séjour en Chine elle fait une mystérieuse découverte qui aura d’étonnantes répercussions sur sa vie. De son côté, Li est en danger dans cet Occident qui ondule de montagnes verdoyantes. Sur les murs de la blanchisserie où ses collègues dorment sur des planches à repasser, il poursuit son œuvre en manifestant son amour pour Lung qui ne vit que pour le protéger.

Encre, Dragonville tome 2

Sylvie rentre à la maison. La sienne, celle que lui a léguée son grand-père, le capitaine Matthews, sur la pointe de l’Ancre. Sylvie a laissé sa Chine derrière elle pour mieux la retrouver en sa terre natale : dans les idéogrammes qui tapissent les murs de sa boutique, dans les porcelaines héritées de son aïeul, dans les yeux de Petit Bouddha. Elle semble avoir atteint un nouvel équilibre et les vertiges que lui causait l’odeur de l’empois ont cessé de la tourmenter. Mais sa tranquillité d’esprit demeure menacée : est-ce son propriétaire M. Lapointe qui lui cherche noise depuis l’ouverture de sa boutique ?

Porcelaine, Dragonville tome 1

Dans la petite ville où habite Sylvie, tout le monde se souvient de son grand-père, fier et droit dans son uniforme de capitaine de navire. Il a sillonné les océans vogué sur des lacs imposants. De la Chine, il a rapporté la porcelaine bleue et blanche précieuse et jamais fêlée, qui marquera l’enfance de sa petite fille, et du grand lac Ness il a gardé le souvenir d’une étrange bête des eaux qui lui a porté chance.

HKPQ

Une jeune femme quitte subitement le Québec après la noyade d’une proche pour se retrouver à Hong Kong.

Dans les rues pavées à l’époque de dynasties anciennes avec un composé de sable, de coquillages et d’eau salée surviennent des rencontres décisives : celle de Wang Xia, une jeune voleuse trempée de pluie qui confie à la narratrice une lettre destinée à sa mère introuvable. Puis celle de la chance, si chère aux Hongkongais, qu’elle guide plusieurs de leurs décisions quotidiennes. Celle enfin d’un poisson d’un rose tendre et translucide comme un camée qui deviendra le centre d’une enquête. Dans la chaleur humide, l’esprit s’ouvre et se calme, et navigue vers le bonheur.

Le jardin sablier

Herbier des Cantons-de-l’Est, Le jardin sablier est un livre-calendrier qui a le même effet sur l’âme qu’une visite chez l’herboriste ou un après-midi couché dans l’herbe. Une vie lente, réglée par les demandes du jardin, y est décrite avec émotion. Pivoines attachées, œillets d’Inde, haricots en guirlandes givrées et bottes de caoutchouc deviennent les personnages d’une intrigue terrestre qui cache une histoire d’amour. Un livre qui inspire une vie dépouillée, simple, qui commande l’essentiel.